Assurance au kilomètre : pour qui ?

Ceux qui roulent peu peuvent souscrire à une assurance au kilomètre pour réduire leur budget assurance.
On doit ce type d’assurance à nos voisins anglais. Le principe est simple puisqu’il suffit de placer une puce de géolocalisation sur la voilure et facturer l’assurance selon le kilométrage parcouru par le véhicule.

Pour trouver ce genre d’offre en France il faut se tourner vers Amaguiz (Groupama), Solly Azar et La Parisienne.
Ces compagnies privilégient la mise en relation avec leurs clients via Internet ou un service téléphonique. Les assureurs plus classiques organisés en réseau d’agences sont peu présents sur celte formule.

Les avantages de l’assurance au kilomètre
Le plus évident reste l’économie qu’on pourra réaliser si on est un petit rouleur.
Des simulations confirment que 15 à 25% de réduction sont souvent possibles avec ce type de contrat.

Pour une personne parcourant entre 7 et 9000 km par an, cela représente en moyenne de 50 à 150 € d’économie. Et pour certains l’économie peut dépasser les 200 €.

Ainsi, un contrat tous risques 8000 km/an avec un bonus de 50 % s’affiche à 350 €, contre plus de 560 € pour une formule kilométrage illimité auprès d’une mutuelle. Attention, en général, au-delà de 11 000 km par an, s’assurer au kilomètre n’a guère d’intérêt car on attein facilement les 500 euros dès les 12000 Km atteints.

L’autree atout de ces contrats est comportemental. Le fait d’avoir un quota de kilomètres à ne pas dépasser incite à regrouper ses déplacements ou à choisir des formules de transports en commun. Les assureurs ont bien intégré celte notion de moindre risque dans leurs formules kilométriques « petits rouleurs » ou dans les ristournes qu’ils accordent aux détenteurs d’un titre annuel de transport en commun, d’autant que le risque d’accident est plus important sur les petits parcours réguliers que sur les longs trajets occasionnels.

Les contraintes

L’assurance au kilomètre n’est pas sans contrainte.
La première réside dans l’installation d’un boîtier de localisation sur le véhicule. Muni d’un GPS, cet équipement mesure la distance parcourue et le temps d’utilisation, puis communique ces données par ondes radio à l’assureur.
La pose effectuée par un installateur agréé est prise en charge par la compagnie. En revanche, en cas de résiliation du contrat, des fiais de désinstallation sont à prévoir.

Autre contrainte, pour les jeunes automobilistes, il est généralement nécessaire de justifier d’au moins trois ans d’ancienneté de permis et d’assurance, mais aussi de ne pas être sujet à un malus.

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